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3月23日

Résistons, Créons, Occupons-nous de notre futur !!

Résistons, créons, occupons-nous de notre futur

 

La volonté de criminaliser le mouvement anti-CPE, de nous refaire le coup des casseurs est une vieille méthode qui a déjà servi à toutes les époques et encore dernièrement lors des émeutes des banlieues. Diviser les résistant-e-s au capitalisme, faire peur pour remettre en selle une réponse sécuritaire et autoritaire aux problèmes sociaux, voilà l’intention du gouvernement. Les journalistes relaient avec délectation la propagande sécuritaire gouvernementale montrant DE Robien exhibant un livre corné et 2 graffitis fait à la craie à la Sorbonne en dénonçant la violence des étudiants. Il trouve même le moyen de comparer les grévistes au professeur preneur d’otage. On peut se demander par contre où étaient les journalistes quand des groupuscules d’extrême droite ont manifesté et tabassé des antifas devant la Sorbonne sous les yeux de flics complices. La droite va se servir des groupes d¹extrême droite et des anti-grévistes pour casser le mouvement comme en 1986 (mouvement contre la loi Devaquet) et en 1994 (contre le SMIC jeunes de Balladur). Et la répression sera de mise comme on a pu le voir à Rennes, Paris,Toulouse,Caen,Lille...
Alors que le mouvement contre le CPE s’élargit de semaine en semaine, le gouvernement De Villepin-Sarkozy affiche une fermeté sans faille qui pourrait aller jusqu’à recourir une nouvelle fois au couvre-feu.

La bataille engagée contre le CPE est une bataille qui va bien au-delà du seul refus de la jeunesse de ce Contre Précarité Exploitation (sans fin) ; c’est la lutte de ceux d’en bas contre les diktats d’un système capitaliste qui déshumanise et fait des exploité-e-s une main d’oeuvre corvéable à merci, de la chair à patrons pour le plus grand bénéfice des multinationales et des financiers qui n’ont comme seul souci leurs profits.
La révolte de la jeunesse n’est pas isolée ; elle s’inscrit dans un combat global. Elle est le refus d’un monde où la marchandise a envahit tous les espaces de la vie. Non tous les actes de notre vie ne doivent pas être marchandisés, oui nous voulons vivre d’autres rapports que ceux soumis à la dictature de l’argent !

 

 

Poursuivons et amplifions la mobilisation !

 

 


Au lycée, à la fac, dans les quartiers, dans les bureaux, les usines, partout, prenons nos affaires en mains, recréons des liens de solidarité, d’humanité. Mettons-nous en grève, créons des comités de lutte, sortons du corporatisme ! C’est une autre société que nous voulons, où l’utilité du travail et de la production soit décidée en fonction des besoins humains, contre un productivisme destructeur.
Arrêtons-les avant qu¹ils ne nous arrêtent, les sarkos, villepin et autres consorts du Parti socialiste qui nous mènent en bateau. Revendiquons pour que chacun et chacune puisse avoir les moyens de vivre correctement, sans charité ni assistanat, mais avec justice. Les moyens existent, à nous de nous les réapproprier et de les redistribuer ! Union, Action, Autogestion !

 

 

Le monde est riche, le capitalisme l’appauvrit !
Contre la précarité, changeons de société !

No Pasaran

 

 

 

CPE : gaffe ou acte délibéré ?

 

 

Patrick MIGNARD

 

En constante dégradation, le marché de l’emploi n’avait pas besoin du Contrat Première Embauche (CPE) pour continuer son “petit bonhomme de chemin” et finir par une précarisation généralisée.

A quelques mois d’échéances électorales importantes, le Premier ministre s’est senti obligé de marquer un grand coup politique, affirmant son autorité, sa maîtrise du mouvement social et donnant satisfaction au MEDEF. C’est raté.

 

 

 

L’aboutissement d’une logique

 

 

Pour tout observateur attentif, donc en principe pour tout citoyen, on assiste depuis plusieurs années et de manière accélérée, à une précarisation permanente de l’emploi.

L’emploi, dans le système marchand a toujours été précaire : c’est l’Homme qui a du s’adapter au fonctionnement de l’économie et pas l’inverse... c’est le principe même du marché de la force de travail.

Tant que le système a eu un besoin massif de force de travail, l’équilibre entre l’offre de travail et la demande de travail a fait qu’il y avait une relative stabilité de l’emploi. L’ouverture de la mondialisation a rompu ce fragile équilibre et l’on en est revenu à ce qu’a toujours été la force de travail, un moyen de production. (Voir l’article “MARCHANDISE : LE RETOUR AUX FONDAMENTAUX”)

Dés les années 70 les dispositifs pour éviter la crise du côté de l’emploi sont mis en place par l’Etat. Rappelons nous :

 

 

1977 : "Pacte pour l’emploi des jeunes", premiers contrats de travail dont les cotisations patronales sont prises en charge par l’Etat.

 

 

1981 : Grande période des stages défiscalisés en entreprise avec formation complémentaire comme les "Stages de formation alternée" et les "Stages d’orientation approfondie" pour les 16-21 ans, puis les "stages de préparation à la vie professionnelle" et les "Stages jeunes volontaires" pour les 18-21 ans.

 

 

1983 : "Stages d’initiation à la vie professionnelle" (SIVP) et "Contrat de qualification" pour les jeunes, travail avec formation en alternance sous le statut d’apprentis.

 

 

1984 : "Travail d’utilité collective" (TUC), mi-temps de 6 mois renouvelables au sein de collectivités locales et d’associations.

 

 

1990 : "Contrat emploi solidarité" (CES), mi-temps de 12 mois renouvelables dans le secteur non-marchand.

 

 

1992 : Nouveaux emplois aidés par l’Etat d’une durée totale de 5 ans comme les "Contrat emploi consolidé" (CEC), super CES à trois quarts temps, et les "Contrat retour à l’emploi" (CRE) à durée déterminée ou indéterminée avec formation.

 

 

1995 : "Contrat initiative emploi" (CIE), travail dans le secteur privé pour les chômeurs de longue durée et les allocataires d’un minima social.

 

 

1997 : "Emplois Jeunes", contrats à temps plein de 5 ans réservés au moins de 26 ans et payés au smic.

 

 

2003 : "Contrat d’insertion des jeunes dans la vie sociale" (CIVIS) pour les jeunes non qualifiés.

 

 

2005 : Diminution de la défiscalisation des nouveaux emplois aidés par l’Etat, dont

  Le "Contrat d’accompagnement dans l’emploi" (CAE pour remplacer les CES et les CEC),

  Le "Contrat d’avenir" (ouvert au secteur non-marchand pour les allocataires d’un minima social),

  Le "Revenu minimum d’activité" (RMA pour activer le RMI), le "Contrat jeunes en entreprise" (CJE qui succède au Contrat de qualification), le "Contrat de professionnalisation" (même chose à partir de 26 ans) et le "Contrat nouvelle embauche" (CNE qui inaugure pour les petites entreprises privées une période d’essai de 2 ans).

 

 

2006 : "Contrat première embauche" (CPE), simple CNE pour les jeunes.

Le CPE (ridiculement et pompeusement nommé “loi sur l’égalité des chances”) n’est donc que l’avatar d’une longue série de mesures prises, par la Droite comme par la Gauche pour essayer de résoudre un problème insoluble, celui du chômage.

 

 

La goutte d’eau...

 

 

Au-delà de toutes les critiques que l’on peut apporter aux différents dispositifs mis en place, le CPE apporte un élément qualitatif nouveau et oh combien révélateur.

Que signifie la clause du contrat, dans le CPE, qui permet, dans les deux ans suivant sa signature de licencier, sans motif, la personne employée ?

Pourquoi introduire une telle clause ? Qu’apporte-t-elle de nouveau, de spécial ? La plupart des jeunes y voient là une facilité pour se débarrasser plus facilement du salarié sans avoir d’explications à donner. Mais que peut-on véritablement y voir d’autre ? Qu’est ce qui peut justifier une telle disposition sinon celle de faciliter le licenciement ?

Les arguments des défenseurs du CPE sont d’une bien piètre valeur :

“Les chefs d’entreprises ne licencient pas par plaisir ?”, “Si la personne a donné satisfaction et est compétente, elle gardera son emploi ?”.

A la première affirmation on peut répondre : “Certainement”, à la seconde : “Peut-être”.

En effet ce qui préside à la décision du chef d’entreprise c’est le calcul économique, le calcul de rentabilité, les conditions de maximisation de son profit. C’est la règle de toute entreprise dans la logique marchande.

Mis à part le licenciement abusif (il y en a mais il ne s’agit pas de la majorité), le licenciement est essentiellement économique ? Ce n’est donc pas par plaisir qu’on y procède mais par calcul.

Imaginez maintenant un “marché de l’emploi” où les demandeurs d’emploi, ayant une formation, compétents, se font concurrence du fait du manque d’emploi ; ce qui est le cas aujourd’hui. L’offreur d’emploi, l’employeur, ne va avoir que l’embarras du choix. Il va pouvoir embaucher deux ans, puis au bout de ces deux ans prendre (ou ne pas prendre) un autre salarié. Il n’a pas à donner de raisons de son changement d’employé. Par contre à son niveau ce changement est intéressant : souplesse de l’embauche ? Il peut ne plus embaucher, rotation rapide d’un personnel qui est employé à un salaire bas et qui n’a pas le temps de revendiquer une augmentation salariale, flexibilité,...

Le raisonnement est valable même dans le cas d’un déficit de formation de la part des demandeurs d’emploi.

Ce raisonnement serait-il exagéré ? Mais c’est ce que font dès à présent, et de plus en plus fréquemment les employeurs en multipliant les Contrats à durée déterminée, c’est ce qu’ils font en généralisant le travail temporaire. C’est ce que veut le MEDEF quand il parle de déréglementation du marché du travail.

Cette rotation rapide du personnel est en passe de devenir la règle, il ne lui manque plus que des dispositions légales qui éviteront les conflits devant les prud’hommes ? Avec le CPE, l’employeur n’a plus à se justifier. C’est le règne de l’arbitraire qui est légalisé.

Les trois mesures proposées en catastrophe par le Premier Ministre : un référent, un complément d’allocation en cas de rupture du contrat et une évaluation, dans le cas, ce qui n’est pas sûr, où elles sont effectivement appliquées ne changent rien au fond de l’affaire, c’est bien la précarité qui est institutionnalisée.

 

 

L’erreur politique

 

 

Elle consiste à avoir voulu institutionnaliser la précarité, la gérer passe encore... et encore ! mais l’institutionnaliser, c’est-à-dire la reconnaître et l’organiser ; ceci n’est pas socialement acceptable.

Une telle attitude relève d’un cynisme pas ordinaire ou une méconnaissance profonde de la réaction de l’opinion publique... c’est manifestement prendre les salariés pour des imbéciles.

Economiquement, c’est un acte délibéré dans la mesure où il va, manifestement un peu vite, dans le sens de la libéralisation des relations marchandes.

Politiquement c’est probablement une gaffe car il révèle de manière lumineuse les véritables intentions du Gouvernement qui précède le MEDEF dans son désir de déréglementation du marché du travail.

Devant les échecs répétés du mouvement social, le Gouvernement a “tenté le coup”. Il sait d’autre part que l’opposition officielle, la Gauche, n’a aucune alternative et a perdu une grande partie de sa crédibilité en se compromettant dans les politiques libérales (retraites, privatisations, ?). La “danse du ventre” à laquelle se livrent les bureaucrates de la Gauche devant les jeunes n’a pour seul objectif que de capter une partie de l’électorat en vue des prochaines élections ? Ils n’ont aucune proposition alternative et ne souhaitent surtout pas que ce conflit dérape.

Le retrait de la loi règlera-t-il le problème de l’emploi ? Bien sur que non. Nous l’avons vu, la précarisation est en cours, la déréglementation se fait peu à peu, aussi bien par la Droite que par la Gauche. Il est cependant important de mener ce combat contre le CPE car résister aux mesures anti sociales est un impératif moral et politique, et une victoire même aux conséquences limitées joue considérablement pour la conscience et la combativité à venir.

Nous assistons, et nous vivons, aujourd’hui en direct à la liquidation de tout un modèle social patiemment conquis par les luttes de nos prédécesseurs dans un contexte qui n’existe plus aujourd’hui. Les moyens, théoriques et matériels, qu’ils ont utilisé pour le conquérir sont aujourd’hui obsolètes mais la plupart d’entre nous ne le sait pas encore. Tout retard dans la prise de conscience concernant l’abîme vers lequel nous conduit le système marchand, le salariat, va se payer en drames sociaux. Il est temps de tremper nos réflexions dans les luttes actuelles pour définir une nouvelle stratégie.

 

Patrick MIGNARD

 

No Pasaran

 

 

     Merci au journal " No Pasaran " pour cet article haut en couleur et néammoins nécéssaire !!

3月13日

Aidez le Chili, c'est aidez la Planète !!

Il n'entre pas dans mes habitudes de transmettre ce genre de mail, style truc qui porte bonheur quand on l'envoie à XX personnes.

C'est pour tenter de préserver un peu la planète.... ouais, ouais je sais, ce n'est pas gagné....!

                                                              

 

C'est pour sauver la nature! Au Chili, on va détruire un glacier pour
exploiter de l'or !
Situons tout d'abord le contexte : le Chili est un pays qui possède de
grandes réserves d'eau douce, réparties en fleuves, lacs et glaciers. Comme
tout le monde le sait, l'eau est un bien précieux, une ressource naturelle
qui pourrait devenir la cause de grandes guerres dans le futur. Dans la
troisième région de notre pays,
existe un lieu appelé "Valle de San Félix"(la Vallée de Saint Félix). C'est
une commune où le chômage n'existe pas. Elle est peuplée d'agriculteurs qui
apportent au pays sa seconde richesse financière la plus importante (en tant
que région). La localité est arrosée par deux fleuves qui prennent leur
source des glaciers de la  cordillère proche. Ils offrent l'eau la plus pure
du Chili ! Les ennuis ont commencé lorsque quelqu'un a découvert sous ces
glaciers le "TRESOR D'AMERIQUE"  qui consiste en millions de dollars en or,
argent et autres minerais. Pour pouvoir extraire ces métaux, il est
nécessaire de casser, de détruire les glaciers (du jamais vu auparavant dans
le monde!) et d'y faire deux énormes trous aussi grands que Chuquicamata
(note du traducteur : soit aussi grand chacun qu'une montagne entière): l'un
sera pour extraire les minéraux, l’autre pour y jeter les déchets (les
industries minières ne pratiquent pas du recyclage).Le nom de ce projet est
'Pascua Lama'. Il va être mis en application par une entreprise
multinationale. Notre gouvernement a déjà approuvé ce projet, fixant la date
de début des travaux dans le courant de l'année prochaine (2006) uniquement
parce que les agriculteurs ont réussi à le faire ajourner jusqu'ici. Ce qui
nous
préoccupe est en fait qu'en détruisant le glacier, ils en font de même avec
cette précieuse réserve d'eau douce, s'attaquant aux deux fleuves qui
abreuvent cette région et contaminant toute l'eau pour la population des
alentours. Désormais, elle ne pourra plus servir qu’a l'arrosage et
deviendra impropre à la consommation humaine et même animale. De plus,
JUSQU'AU DERNIER GRAMME L'OR IRA A LA RESERVE "GRINGA" (note:ETRANGERE). IL
N'EN RESTERA RIEN ICI DANS NOTRE PAYS.
Alors que nous aurons à faire face à l'eau polluée avec les saletés et avec
les maladies qui y feront leur nid! Ca fait longtemps que ces gens luttent
pour leur terre, qui est leur unique source de travail. Mais ils n'ont pas
eu le droit de s'exprimer à la TV à cause d'une ordonnance du Ministère de
l'Intérieur. Leur seul espoir de
mettre un frein à ce projet est de le faire connaître au plus grand nombre
possible de personnes afin de pouvoir saisir le secours de justice
Internationales. Je sais que ceci ne vous importe peut-être pas
personnellement, mais je vous demande, si vous le pouvez, de le transmettre
à vos amis.
Il FAUT QUE TOUT LE MONDE SACHE QUE CECI EST EN TRAINDE SE PASSER AU CHILI.
POUR CHANGER LE MONDE .. IL FAUT COMMENCER PAR CHEZ SOI.
Nous vous prions de faire circuler cette campagne parmi vos amis/amies de la
manière suivante : vous copiez le texte sur cette page. Vous collez le texte
dans un nouveau courriel en y mettant votre signature,
puis vous le faites parvenir à votre carnet d'adresses.
IMPORTANT nous demandons que la 100ième personne à signer la liste nous
fasse parvenir les 100 signatures au courriel noapascualama@yahoo.ca, pour
les acheminer au gouvernement chilien.
Merci.
Eléments d'information :
Pascua-Lama est un projet d'extraction d'or (et secondairement, d’argent et
de cuivre) géré par l'entreprise canadienne Barrick Gold. La mine à ciel
ouvert serait située à près de 5000 mètres d'altitude, à la frontière
entre le Chili et l'Argentine, sur la Cordillère des Andes, et la
construction du chantier "nécessiterait" le
déplacement de 3 glaciers.
Les experts déclarent qu'il est impossible de tenter de déplacer un glacier
sans le détruire. Il n'y a pas de précédent dans le monde d'un plan
d'intervention protégée des glaciers
(" plan de manejo de glaciares"). Ce concept utilisé par la Barrick Gold n'a
aucune rigueur scientifique.
L'entreprise Barrick se propose d'utiliser un procédé comportant du cyanure
et d'acide sulfurique (lixiviation) pour l'extraction de l'or dans la mine à
ciel ouvert, ce qui produirait un haut degré de contamination aux
conséquences graves et irréversibles sur la qualité de l'eau nécessaire à la
survie et au travail agricole de la communauté.
Dans cette région il y a des communautés descendant de la culture indigène
diaguita, dont les droits sont déjà violés par une vente illégale de leurs
terres à l'entreprise minière (une procédure judiciaire a été présentée en
2001 à ce sujet) et qui, par effet de la contamination des eaux, seraient
condamnées à l'extinction.
Visionnez un diaporama à l'adresse suivante:
http://www.cs3r.org/show.php?id=522
Nous demandons au gouvernement chilien de ne pas autoriser la mise en place
du projet Pascua-Lama
afin de protéger: l'intégrité des glaciers Toro I, Toro II et Esperanza, la
pureté des eaux des fleuves qui irriguent les vallées San Felix et El
Tránsito, la qualité de la production agricole de la région d'Atacama, la
qualité de vie de la communauté diaguita et de l'ensemble de la population
de la région.
Signataires
(Firmantes):
Nom, Ville, Pays :

 

( Pour ceux qui ne désire pas laisser leur nom et adresse sur un blog, ce que je conçois aisément, laissez moi votre mail ou adresse de blog et je vous ferais parvenir un exemplaire de ce document / ou plus simple, faite donc un copié/collé ! Merci d'avance de penser à l'héritage planétaire que nous laisserons à nos enfants !! )

 

 " PEACE ! "



2月28日

Il est arrivé !!!

Ca y est il est enfin arrivé !!!
 
Je ne vous parle pas du pif bande d'ivrognes mais de mon petit coq à moi !!
 
Né le 21 février à 22h14, ce beau p'tit troll fait 3,570 kg à la balance (Tyson n'a qu'à bien se tenir ou il se fera bouffé l'oreille !), pour 50,5 cm.
 
Tous c'est bien passé, la bergère compte un bouc de plus dans le troupeau et se porte à merveille, et la p'tite toupie est aux anges et tourne encore plus vite que d'habitude...
 
Encore merci à tous ceux qui sont passé à l'usine à p'tit troll, et pour les autres , bah... on vous attend à la grotte pour fêter ça, mais venez avec un drapeau blanc et hissez-le bien haut parce que le p'tit a les crocs!!
 
 
Bon bah voilà ça y est j'suis patère quoi !!!
 
 
 
 
 
 
 
"JANEK"
 
 
 
 
 
Bienvenue sur notre belle planète, celle des rêveurs accomplis !!
11月27日

J'vais être Daron ! ( bis )

                                     Bon bah voilà ça fait maintenant 6 mois que l' " affreux jojo bis " est en construction et l'attente s'en fait lourdement ressentir!!
 
 
Ma chérie se porte à merveille et son ventre gonfle d'une rapidité phénoménale. En plus elle n'est même pas chiante, ce qui me ferais passer le temps, mais non!
 
 
Enfin nous savons donc maintenant que c'est un beau p'tit gars qui pourra bientot jouer avec toutes les doudous de son quartier.Nous avons donc décidé de lui donner un prénom  tchèque :
 
 
                                         " Janek "!
 
 
La p'tite Dianou est aussi impatiente que nous de découvrir son p'tit frangin. J'éspère que ça le fera entre eux car ils aurons quand même 9 ans d'écart!
 
 
Enfin voilà les nouvelles du front, ce qui de fait me fait oublier de continuer ce blog aussi acidument que ce qu'il était , alors en attendant les prochains billets alternatifs, écologiques ou libertaire...
 
 
                           ...je vous souhaite à tous de bons moments et une putain de journée!!!
7月24日

J'vais être Daron !!

Un frisson me parcours le dos et m'électrise, une sensation de plénitude m'assaille et me retourne les tripes...

... Depuis le 22 juin à 8 h00, ça y est c'est officiel :

  

 " J'vais être patère ! "

 

J'ai encore du mal à réaliser, mais je pense que je vais bien m'y faire!

Au plus loin que je me souvienne, ça a toujours été un de mes objectifs :

 " Pleins de marmots "

Le premier est donc en route, la machine est lancée!

La plus belle des pensées va aujourd'hui à ce BB.

 

-- Depuis le temps que je t'attend, les neuf mois vont parraître une éternité. Il me tarde de te rencontrer, de te sérrer contre mon coeur. Tu pourra toujours compter sur moi pour te soutenir et t'aider à apprendre à grandir et à découvrir le monde.Tu grandiras au sein de notre amour, nous apprendront tous à nous connaître, nous comprendre, nous inculquer nos valeurs, puis, plus tard, lorsque l'adolescence tambourinera à la porte, tu m'enverra chier en me traitant de con et t' aura certainement raison puisque j'avais raison d'envoyer chier le mien à cette époque plus que trouble. Il nous faudra alors apprendre à nous redécouvrir, mais ne compte pas sur moi pour dire " Amen " à tes conneries, il te faudra assumer, et nous t'y aiderons car tout cela fait parti de l'amour et de la découverte de soi et des autres . Puis tu deviendra adulte et tu nous reviendra, je l'éspère grandi de tes aventures humaines et de ta légende personnelle et nous vivrons de nouveau des moments à nous découvrir, à s'apprécier et à s'aimer comme je t'aime déjà !

 

La maman est aux anges, et mini-meuf (sa fille de 8 ans 1/2) est carrément transportée.

Enceinte d'un mois tout juste, nous avons créer un petit journal que la crapule des bois pourra consulter plus tard, lorsqu'il ou elle le pourra, avec les premières impressions d'un maximum de membres de la famille.

 Ca vous parrait peut-être bidon que je vous en parle, mais mon coeur a envie de le crier au monde entier!

 

" J'vais être papa !!! "

7月10日

L'énergie est d'argent, le soleil est d'or !

L'avenir solaire


Le prix de la gratuité

Le solaire est notre avenir mais le présent reste sombre et il est bien difficile d'évaluer ses potentialités de développement à court terme, entre innovations prometteuses et annonces prématurées, politiques volontaristes et réalités du marché. Aussi, il n'est pas inutile de faire le point sur les diverses technologies du moment.

Les perspectives de l'énergie solaire sont resplendissantes à long terme puisque c'est une énergie quasiment inépuisable, représentant près de 10 000 fois notre dépense énergétique actuelle. A ce niveau, même si une petite partie seulement peut en être exploitée, on ne peut certes pas dire qu'on manque d'énergie ! Malgré cela, le solaire ne représente pour l'instant qu'une part infime de notre consommation. Serait-ce parce que nous ne savons pas l'utiliser ? Pas du tout. L'efficacité des technologies actuelles est déjà largement supérieure au rendement énergétique de la biomasse ! C'est juste une question de prix. La "gratuité" du soleil est encore bien trop chère par rapport au pétrole, au gaz et au charbon qui restent beaucoup plus accessibles. La révolution industrielle résulte d'ailleurs en grande partie de cette énergie bon marché et facilement disponible. En effet, le prix de l'énergie n'est pas le prix de sa matière première, c'est le prix de son extraction, de sa mise à disposition.

Contrairement aux énergies fossiles, pour le solaire le coût de l'énergie n'est pas proportionnel au flux consommé mais il est presque entièrement concentré dans l'investissement initial. C'est le coût de l'installation complète, pas seulement les panneaux solaires mais aussi, le plus souvent, un onduleur pour délivrer du courant alternatif, et des batteries à cause du caractère intermittent du rayonnement solaire. Le solaire est un capital et, tout comme l'isolation, son équipement augmente le prix des bâtiments, ce qui relève d'autant la barrière d'accès à la propriété. La mise en place de crédits adaptés serait une mesure indispensable pour sa démocratisation, cependant, même si, dans certains cas, notamment pour alimenter des lieux isolés, c'est déjà la solution la plus rentable, l'électricité solaire (photovoltaïque) reste pour l'instant encore hors de prix (de l'ordre de 4 à 10 fois plus cher que les combustibles fossiles). Cela n'empêche pas que c'est l'énergie la moins polluante, puisque la pollution est réduite à la fabrication des panneaux et des batteries, et que cela en fait l'énergie de l'avenir dont nous devons accélérer le développement par tous les moyens (subventions, recherche, communication, prêts) et sous toutes ses formes. La politique volontariste des Allemands en ce domaine a montré une efficacité remarquable même s'il faudrait aller encore plus loin.

Le solaire peut être utilisé soit pour produire de la chaleur, soit de l'électricité, et selon différentes logiques :
- centrale de production d'électricité (fours solaires, centrales photovoltaïque, tours solaires, satellites!), c'est là où les comparaisons de coûts étaient les plus défavorables jusqu'à présent. La centralisation n'est pas le point fort du solaire mais il ne faut pas négliger la part que peuvent prendre les centrales solaires avec la hausse du pétrole et la baisse des coûts de production.
- production répartie, notamment l'utilisation des toits des habitations pour des chauffe-eau solaires et des tuiles photovoltaïques, amorties en quelques années et qu'il faut encourager. Les deux problèmes principaux de l'énergie solaire (batteries polluantes et fluctuations de la production énergétique) trouvent une solution dans le branchement au réseau qui assure le "stockage sur le réseau" et la fourniture à la demande tout en permettant de rentabiliser l'installation par la vente à EDF de l'électricité non consommée (comme pour les éoliennes) en faisant tourner à l'envers le compteur électrique. Les panneaux solaires peuvent aussi servir à produire de l'hydrogène de façon décentralisée pour alimenter des "piles à combustible".
- capteurs intégrés pour l'alimentation de divers appareils (calculettes, portables, pompes,  etc.) auxquels il fournit une complète autonomie en remplaçant piles et batteries. On butte encore sur des performances insuffisantes mais qui s'améliorent constamment.


La chaleur du soleil

- Centrales solaires thermodynamiques

La force du solaire est dans la décentralisation plus que dans la concentration, les centrales solaires peuvent avoir malgré tout une place spécifique non négligeable. La solution la plus réaliste économiquement à l'heure actuelle, pour la production d'électricité solaire à l'échelle industrielle, consiste à chauffer un fluide caloporteur (air, sels fondus, huiles synthétiques, ou directement vapeur) en y concentrant le rayonnement solaire. Une production électrique est alors possible via des turbines à vapeur, mais aussi la production d'hydrogène par thermolyse de l'eau ou d'un mélange eau+méthane. L'irrégularité propre de l'énergie solaire peut être contournée, soit en stockant de la chaleur (avec un réservoir de fluide chaud) soit en hybridant les concentrateurs solaires avec une centrale thermique classique (la chaudière et la chaleur solaire nourrissant la même turbine à vapeur).


- Chauffage d'habitation

L'application la plus importante jusqu'ici. A l'échelle d'une habitation individuelle ou collective, il est possible d'installer un chauffe-eau solaire, ou un chauffage solaire : il s'agit de capteurs vitrés installés le plus souvent sur la toiture, dans lesquels circule un liquide caloporteur réchauffé par le rayonnement solaire, qui transmet ensuite la chaleur à un chauffe-eau ou, éventuellement, à un plancher chauffant basse température. Ce procédé permet de couvrir environ 50 % en moyenne en France des besoins en eau chaude, et d'apporter éventuellement un complément de chauffage. Le rendement d'un panneau solaire thermique est 3 fois meilleur que celui d'un panneau photovoltaïque (c'est-à-dire qu'un tel panneau récupère 30% à 40% de l'énergie solaire incidente).

L'ordre de grandeur de ce que l'on peut économiser avec un chauffage solaire dans les bons cas de figure est d'ores et déjà de 50% sur la dépense de chauffage + d'eau chaude.

Le recours "massif" au solaire thermique, couplé avec une isolation importante des logements anciens, pourrait permettre de substituer environ 25% de notre consommation énergétique. Il faudrait intégrer aussi ce qu'on appelle "le solaire passif", destiné à optimiser l'utilisation de l'énergie solaire lors de la conception architecturale (façades doubles, orientation, isolation, vitrages, etc). De nombreux systèmes passifs de captation solaire ont été expérimentés et sont basés sur les 3 principes suivants: capter, stocker et restituer (serre, véranda, atrium, double peau, mur trombe...).

Enfin, signalons qu'on trouve aussi, en Chine et en Inde, des "cuiseurs solaires" utilisant la chaleur du soleil pour la cuisine.


L'électricité solaire

L'électricité solaire exploite l'effet photoélectrique qui a valu à Einstein son prix Nobel. Les photons, qui sont les quanta d'énergie de la lumière, excitent les électrons qu'ils rencontrent jusqu'à produire leur éjection, ce qui crée un courant électrique. Dans les cellules photovoltaïques actuelles, on utilise des semi-conducteurs à base de silicium, tout comme pour les puces informatiques.

L'électricité produite est un courant continu de 0,6 V. De multiples panneaux peuvent être reliés entre eux. La durée de vie de ces panneaux est de plus de 20 ans. Le rendement est actuellement de l'ordre de 16% mais on arrive à 36% dans les laboratoires.

En Europe, il faut de l'ordre de 8 à 10 m² pour atteindre une puissance de 1 kW-crête. En nous contentant de couvrir la moitié de la surface de toits existante avec des panneaux solaires, nous pouvons donc disposer d'une production brute qui est du même ordre de grandeur que notre consommation électrique annuelle, c'est-à-dire entre 20 à 40% de notre consommation d'énergie totale, selon la manière de compter l'électricité. De toutes évidence, c'est la climatisation qui devrait être alimentée en priorité par le solaire.

(La société japonaise Kyocera a développé des tuiles photovoltaïque qui s'intègrent particulièrement bien dans les toitures mais transformer son toit en panneau solaire géant reste encore aujourd'hui extrêmement coûteux.)

Le futur du solaire

Le plus intéressant c'est un futur qui semble se précipiter même s'il est difficile d'évaluer des technologies qui ne sont pas encore opérationnelles. C'est l'énergie de demain plus que celle d'aujourd'hui, mais demain pourrait arriver plus vite que prévu une fois passés certains seuils d'efficacité et de coût.

- Centrale thermique

Un projet de Tour Solaire, peut-être trop ambitieux, d'une hauteur de 1000 mètres!, devait voir le jour dans un désert d'Australie mais il n'a pas trouvé les finances nécessaires pour l'instant. Sa production devait être de 200 mégawatts, six fois moins qu'une centrale nucléaire moderne, mais assez pour fournir en électricité environ 200.000 logements.

Comment ça marche ? le principe est très simple, c'est celui d'une éolienne couplée à une serre. L'air sous la plate-forme (d'un diamètre de 7 kilomètres) est chauffé par le Soleil et monte dans la cheminée. Le déplacement de l'air permet à 32 turbines de produire de l'électricité.

- Photovoltaïque

C'est le domaine le plus prometteur, outre les progrès constants sur les cellules photovoltaïque au silicium. On parle de nanotechnologies, ce qui n'est pas faux mais cela n'a absolument rien à voir avec des nanomatériaux auto-reproducteurs dont on s'effraie sans doute à juste titre. On reste ici dans des fabrications relativement traditionnelles. L'enjeu principal est non seulement de baisser les coûts mais aussi de réduire la dépense énergétique nécessaire pour produire les capteurs solaires. Actuellement, une installation raccordée au réseau, aura rentabilisé l'énergie nécessaire à sa construction en 4 à 7 ans. Pour une durée de vie de 20 à 30 ans.

On parle régulièrement, et ce depuis plus de 10 ans, de cellules révolutionnaires, par exemple des cellules du Prof. Grätzel de Lausanne. Mais aucune de ces cellules n'est encore disponible sur le marché. Ces cellules, dont on peut tout de même espérer qu'elles arriveront un jour, ne sont plus constituées de silicium, mais sont basées sur l'utilisation d'un colorant bon marché tel que l'oxyde de titane, en solution iodique, le tout encapsulé entre 2 plaques de verre. Les premières estimations prévoient que de telles cellules pourraient coûter jusqu'à 5 fois moins que les cellules actuelles, estimation qui demande à être maniée avec prudence. La production de cellules Graetzel est encore loin d'être au point. Le problème réside dans l'étanchéité du module, soumis à la corrosion, et surtout la résistance à la chaleur. Les expériences ont porté jusqu'ici sur des cellules de très petites dimensions ; il faut encore compter plusieurs années de recherche pour espérer développer une production industrielle en série.

En Australie a été développé le concept prometteur de cellules à plusieurs couches. Une telle cellule ressemble à un empilement de plusieurs cellules amorphes et demande du silicium de moins grande pureté. Le Prof. Green, de l'Université de N.S. Wales pense qu'un jour ces cellules permettront de diviser le prix des panneaux photovoltaïques par vingt. L'université de Neuchâtel pousse les recherches dans la même direction, avec les "cellules micromorphes" de l'équipe du Prof. A. Shah.

Une autre piste très intéressante est celle de capteurs photovoltaïques sensibles aux infrarouges, c'est-à-dire produisant de l'électricité avec de la simple chaleur. Le Professeur Ted Sargent de Toronto explique ainsi que son équipe a créé « à partir de cristaux semi-conducteurs d’une taille de 3 ou 4 nanomètres, des nanoparticules pouvant être dispersées dans n’importe quel solvant de base » (tout comme le seraient les particules de peinture). Avec encore quelques améliorations, la perception combinée des spectres visible et infrarouge par une seule cellule photovoltaïque pourrait permettre l’exploitation de 30% de l’énergie radiante.

Il faut signaler enfin les recherches sur la production d'électricité et de circuits électroniques à partir des protéines de chloroplastes d'épinard, réalisant ainsi la première cellule solaire à base de semi-conducteurs biologiques !

Si tout ceci reste pour demain, des produits novateurs sont d'ores et déjà commercialisés bien qu'on ne soit pas tout-à-fait sûr de leur mise au point, ce sont les films plastiques de Konarka commandés par l'armée américaine. Les cellules solaires en plastique ont un rendement compris entre 4 et 5% mais elles restent encore très fragiles car elles sont sensibles à l'oxygène et à l'humidité et surtout leur prix est pour l'instant le double du photovoltaïque traditionnel même s'il devrait à terme coûter 4 à 5 fois moins cher. Il faut donc là aussi attendre meilleure fiabilité et baisse des prix...

Les annonces sensationnelles de "percée" du solaire photovoltaïque sont à relativiser car les modules solaires ne constituent qu'un des éléments d'une installation. Les progrès sont assez prometteurs cependant, et lorsque la chute des prix se confirmera, l'utilisation de l'électricité solaire devrait se généraliser en quelques dizaines d'années, le temps d'équiper tous les bâtiments, et sans doute bien avant l'épuisement des réserves pétrolières. On saura alors qu'on a définitivement quitté l'ère énergétique pour l'ère de l'information.

http://fr.wikipedia.org/wiki/énergie_solaire


 
 
 
Merci à Jean ZIN pour les informations dont il nous fait profiter.N'hésitant pas à nous faire part des bons et des mauvais côtés, des difficultées et des choses parfaitement réalisables. Encore merci pour toutes ces précisions,je vous conseils vivement de visiter ce site ! 

Les insectes infestes ?

Dame nature nous a enseigné quelques répulsifs et protections de nos jardins et logements.

En voici quelques uns qui pourraient être d’usage courant :

 

 -- Les mites :

 

S’éloigneront des lieux de rangement parsemés de sachets de santoline (Santolina chamaoecyparissus), ou d’absinthe (Artemisia absinthium), ou d’oranges biologiques (Citrus sinensis) entièrement piquetées de clous de girofle (Eugenia caryophyllata).

 

 -- Les puces : 

 

 Ne supportent pas l’odeur de la menthe pouliot brûlée (Mentha pulegium).

 

 -- Les mouches : 

 

 Quittent les lieux habités par la rue (Ruta graveolens), plantée en pots ou suspendue en bouquets.

 

 -- Les fourmis : 

 

Ne supportent pas sur leur passage les citrons pourris (Citrus limonum), la menthe pouliot en pleine terre ou en poudre (Mentha pulegium).

 

 -- Les moustiques : 

 

Sont repoussés par l’odeur de la menthe poivrée brûlée (Mentha piperita), ainsi que les rats.

 

 -- Les divers insectes ont horreur d’une décoction d’épluchures d’ail (Allium sativum).

 

 -- Les rosiers sont protégés de leurs parasites par le voisinage de l’ail et de la ciboulette (Allium schoenoprasum).

 

 -- Les vers de terre : 

 

Bénéfiques aux terres de culture qu’ils aèrent et font bénéficier de leurs déjections, sont attirés par la valériane (Valeriana officinalis).

 

 -- Les plantes d’un herbier sont bien protégées si elles sont fixées par de la colle     obtenue à partir de la farine des glands du chêne (Quercus robur) séchés au four.

 

 

 

N.B. : pour obtenir une poudre de plantes, il suffit de la plante séchée et d’un moulin à café.

Mais le jambon c'est bon !...

salut à tous!
 
 
Depuis l'apparition du premier billet " J'aime pas le l'art ", du temps, des expos et des coms sont passés.
Ce qui m'amène à une réflection et une question, pourquoi pas sous forme de débat, sur laquelle, encore une foi votre opinion m'intérresse :
 
Sur plusieurs expos, bien sûr pas encore de coups de coeur sur lesquels m'appuyer, néanmoins, d'autres croûteurs m'ont posés toujours la même question pertinente :
 
 "Mais y a pas de tarrots sur tes croûtes, faut mettre des prix !"
 
?????? Des Tarrots?? Ah, mais ça veut dire qu'il faut vendre?!?
Mais vendre combien? comment mettre un prix sur quelque chose qui pour toi n'en a pas?
de plus je n'arrive pas à m'enlever de la tête que mettre de la tune sur de l' Art (?), c'est plus de l'Art, c'est du Buziness !
j'aimerai tourner au coup de coeur que les gens pourraient avoir sur une croûte ou une autre, mais bon jusque là, ça marche pas comme j'aurai éspéré.
D'où ma question ou reflection :
 
" mettre de la tune sur de l' Art, ne serait-ce pas du buziness plutôt ? "
 
La peur que cela change la pâte du croûteur en créations commerciales m'envahie, au détriment de tout ce qui à mon sens est censé représenter l'Art, c'est à dire sussiter des réactions, bonnes ou mauvaises, mais ne pas laisser indifférent comme l'argent l'est à mes yeux!
 
 
Merci d'avance pour l'avancée que pourra être ce débat !
 
" PEACE "
6月27日

L'eau potable

En cas de survie, la grande préoccupation de l'homme est son alimentation en eau potable, d'autant plus s'il ne dispose quère de fruits pour se désaltérer par ailleurs.

Nos ancêtres reconnaissaient la potabilité de l'eau à ses possibilités de bien faire cuire les légumes ou de dissoudre facilement le savon (dictionnaire Bouillet)

A) Comment rendre rapidement une eau potable

Une eau trouble ou qui sent seulement mauvais n'est pas bonne pour l'alimentation. Mais une eau limpide peut contenir des microbes et substances dangereuses. Aussi, faute de laboratoire d'analyse, il est prudent de la faire bouillir pendant un quart d'heure avant consommation si vous avez quelque doute à son sujet.

B) L'eau de pluie

Les sources : l'eau de pluie s'infiltre dans le sol, traverse des terrains divers, puis sort de la terre : c'est une source. Si les terrains rencontrés sont sableux, l'eau y abandonne ses impuretés ; elle se filtre, et il y a beaucoup de chances pour que cette eau soit potable.

Si par contre, l'eau ne traverse que des terrains fissurés, granitiques ou calcaires, elle peut être contaminée très loin de la source et n'être pas potable.

C) Les puits

L'eau qui circule dans le sol est parfois arrêtée par une couche d'argile impèrméable. En forant un puits on atteint de l'eau souterraine qui est souvent fraîche et agréable à boire. Mais attention aux infiltrations : les fosses d'aisances, usines à déchets, étables, etc...doivent être placées le plus loin possible du puits.

-- Creuser un puits

Si l'on ne dispose pas de foreuse mécanique, il faut employer la pelle, la pioche et les mains.

1) Dans la terre

Creuser un trou du plus petit diamètre possible, ne laissant que la place du terrassier et d'un maniement aisé de la pelle ; faire remonter la terre par seaux et cordes au fur et à mesure. Pour étayer, empiler depuis le haut des couronnes de béton ou de bois de construction, puis creuser sous la plus basse qui descendra sous le poids de l'empilement.

2) Dans le sable

Appliquer la méthode des pilotis : enfoncer au-dessous du niveau où l'on creuse des planches taillées en pointe ; ces étais resteront en place au fur et à mesure du dégagement du sable.

3) Dans du rocher

Si l'on ne possède pas d'explosif, on brise le roc par contraction en faisant éclater sa surface. Pour cela, on fait un feu très fort qu'on éteint brusquement en versant de l'eau... et ainsi de suite.

D) Rosée et eau de pluie

En période de sécheresse ou en cas de catastrophes (naufrages, exodes...) bien des hommes prolongèrent leur vie en léchant les toiles, voiles, draps ou linges tendus souplement, et où s'était déposée la rosée du soir ou du matin.

L'eau de pluie peut se récolter dans des récipients les plus larges possible ou dans des grands linges imperméables lâchement tendus.

Des végétaux sauvages à savon

1) Marronnier, Lierre, pied-de-veau, Compagnon blanc, Etc.

La nature propose quelques plantes capables d'assurer la propreté de notre linge à cause des saponines ou principes mousseux qu'elles contiennent. Ce sont les marronnier d'inde (Aesculus Hippocastanum) grâce à ses fruits décortiqués après décoction ; le lierre grimpant ( Hedera Helix) dont on laisse macérer les feuilles dans un baquet d'eau jusqu'à l'obtention d'un liquide savonneux ; les tubercules du pied-de-veau ( Arum Maculatum) offrent le même résultat après la même opération ainsi que le compagnon blanc ( Lychnis dioïca) et la saponaire ( Saponaria Officinalis) qu'on laisse, eux, entièrement macérer, de la racine aux fleurs, puis que l'on fait bouillir durant une heure à feu doux.

Racine de luzerne : mettre en sac hermétique des racines de luzerne séchées, concassées ou coupées ; les faire bouillir pendant 1/2 heure dans de l'eau ; prélever le liquide mousseux pour la lessive.

 

2) La saponaire officinale

(Saponaria officinalis - Caryophyllacées)

Synonymes : savonnière, herbe à foulon.

Description : plante vivace de 30 à 75 cm de haut, à tiges dressées ; feuilles opposées, de forme ovale, pointues et à nervures longitudinales ; fleurs rose pâle ou rose mauve, au sommet de la tige, s'épanouissant de juin à octobre ; rhizome rampant très ramifié et épais portant des bourgeons par lesquels elle se multiplie.

Lieux : bord des chemins, près des maisons, haies, talus, bords des cours d'eau, jusqu'à 1600 m d'altitude. Commune en France et presque toute l'Europe.

Remarques : la phytothérapie la considère comme cholérétique, dépurative, diurétique, sudorifique, tonique, diaphorétique, antitoxique, vermifuge, antisyphilitique...sous forme d'infusé ou de décocté. On s'en sert comme savon pour l'hygiène corporelle et la lessive après macération de la plante entière avec ses fleurs à fort principe moussant ; on peut aussi faire sécher les racines afin de les réduires en poudre qui conservera les principes de saponification.

A bon bois, bon feu !

Caractéristiques de quelques bois de chauffage :

 

A) Les bois durs

( De chaleur lente et prolongée, avec peu de flammes : cuisine, chauffage )

-- Charme : très bon combustible, flamme vive, bonne braise.

-- Chêne : bon (également en charbon de bois), se consume lentement, noircit, charbonne.

-- Erable : bon, belles flammes.

-- Frêne : bon, à bonnes braises, feu lent.

-- Hêtre : bon, à bonnes braises, flamme claire.

-- Olivier : excellent, longues braises.

-- Orme : forte chaleur, lent à brûler.

-- Robinier des acacia : bon, à mauvaises braises, très pétillant.

 

B) Les bois tendres

( Brûlant vite, à flammes continues : bois d'allumage ou de feux de camp. )

-- Aubépine : brûle bien et vite, même vert.

-- Aulne : brûle bien et vite.

-- Bouleau : brûle bien et vite, flammes claires, bois d'allumage et d'éclairage.

-- Châtaigner : peu de chaleur, pétille avec des étincelles.

-- Coudrier : bois d'allumage.

-- Marronnier : mauvais bois de feu.

-- Peuplier : médiocre.

-- Platane : médiocre et éclatant.

-- Saule : flammes claires et vives, bois d'allumage.

-- Sureau : petit bois d'allumage.

-- Tilleul : médiocre.

 

C) Les résineux

( Branches à bois durs, troncs à bois plus tendre. )

-- Epicéa : chauffe vite, belles flammes, braises courtes.

-- Mélèze : moyen, pétillant, bon charbon.

-- Pin : chaleur et flammes vives, peu de durée, pommes de pin excellentes pour allumage.

-- Sapin : flammes vives, beaucoup de fumée.

 

Cependant, j'y mettrais un bémole.

Il ne s'agit pas d'abattre ou de couper n'importe comment ni n'importe où !

La forêt se respecte, c'est grâce à elle entre autre, que nous avons la chance de vivre...

Alors agissez avec respect de la nature,

" notre mère la terre compte sur vous !! "

Attention au feu

Quelques règles importantes à appliquer:

-- Eviter de faire des feux en forêts.

-- Débarrasser le sol dans un rayon de 3 m de toutematière inflammable avant d'y faire un feu.

-- Laisser toujours un feu sous surveillance.

-- Pour éteindre un feu ne jamais le disperser mais noyer les braises avec de l'eau, les écraser sans les enterrer (à cause des racines), les couvrir de terre humide.

-- Et pour en revenir au billet "caractéristiques de bois de chauffage", ne prennez pas n'importe quel bois, n'importe où. La coupe sauvage est interdite, nous comptons sur vous pour agir écologiquement ou tout du moins avec votre conscience !!

6月26日

L'arc à roulement indien

Prendre une petite branche légèrement pliée d'environ 30 cm de longueur. Y attacher soit un lacet, soit une cordelette, soit un morceau de lanière de cuir bien huilée et faire un arc à corde assez lâche.

Prendre une baguette de cèdre bien droite et sèche d'1,30 cm de diamètre, de 30 cm de long; en aiguiser un bout puis le prendre dans la corde de l'arc qu'on aura contourné en un seul anneau; appuyer le bout pointu sur un morceau de cèdre sur lequel on a percé un trou à peine plus grand que le diamètre de la baguette, profond de 2,30 cm.

Disposer autour de la baguette, dans le trou, des copeaux très fins de bouleau et de cèdre, pour que la baguette roule mieux, tenir de la main gauche une pièce de bois trouée qui s'emboîtera un peu lâchement dans la partie supérieure de la baguette; de la main droite, rouler l'arc tout en soufflant sur les copeaux.

On peut aussi produire des étincelles en frottant des pierres dures comme le silex, en échauffant le bois par sciage,à l'aide de poudre à fusil et d'une pierre à feu...

fabrication d'un pont de singe

A vos cordes...prêt...partez !

Utile pour établir un moyen de passage au-dessus d'un cours d'eau peu large. On place parallèlement au sol trois cordages de 40 mm de diamètre, en les reliant les uns aux autres par des cordes disposées en V opposés et dont la pointe sera le long des cordes latérales; la distance entre les cordages est déterminée par la taille d'un homme moyen, de telle sorte qu'en progressant debout sur le cordage central, les deux latéraux passent sous les bras; fixation solide en huit ou en noeud double clé sur les branches ou les troncs d'arbres de chaque rive

(chapitre des noeuds en cours de fabrication)

Feu par friction

Provencher nous confie encore cette anecdote:

"Pour faire le feu par friction, il faut un archet, une lanière de cuir de trois pieds, un bâton à feu, une planche à feu munie d'une encoche en V permettant l'entrée d'air et d'oxygène dans l'amas de fibres de bois carbonnisées et permettant la combustion, et un bloc de bois protecteur graissé, pour la main exerçant la pression sur le dessus du bâton à feu."

"Le sergent Brunelle, à qui je faisais passer l'examen, se choisit une souche de cèdre bien sèche. Avec sa hache, il se tailla à même la souche une marche devant lui servir de planche à feu. Avec le coin de sa hache, sur le bord de la marche, il se fit un trou devant recevoir le bout inférieur du bâton à feu. A cet endroit il pratiqua l'encoche en V. Il banda son archet et fit faire un demi-tour à la lanière autour du bâton à feu. Il ouvrit sa boite à lunch, prit un peu de beurre et graissa le dedans du trou du bloc protecteur...Il commença doucement à "jouer du violon" pour réchauffer la surface de contact de la planche à feu et du bâton d'épinette. Le mouvement de vas-et-vient et de rotation s'accentua. Lorsquel'amas de bois carbonisé remplit l'encoche, la pression devint plus grande, la fumée devint épaisse. Le sergent redoubla d'effort durant quelques instants, lâcha tout soudainement et, en vitesse, souffla légèrement sur le tison en l'alimentant d'écorce de cèdre effilochée et de minibrindilles. S'aidant de sa main en guise d'éventail, le courant oxygéné fit jaillir la flamme. Ca lui avait pris 7 mn pour faire du feu sans allumettes..."

Les allumettes

Tout d'abord ces brins de bois ou de carton ou de cire imprégnés à un bout de phosphore ou de pâte chimique inflammable par frottement et qu'on nomme allumettes peuvent ne pas être en notre possession, ou être mouillées, ou bien encore flamber toutes d'un seul coup.

Le phosphore se trouve sous forme de phosphates minéraux, dans certains minerais de fer, sous forme d'acide phosphorique dans la terre arable, dans les tissus animaux (surtout dans les os).

Mais des plantes comme les lycopodes ( Lycopodium clavatum, L.annonitum, L.inundatum, L.selago), très courantes dans nos régions, sont aptes à fournir par leurs spores une poudre très inflammable qu'il sufit de réduire en pâte, dont on enduira, afin qu'elle y sèche, des allumettes de notre confection à base d'échardes de bois très inflammables ( charme, bouleau, sapin, pin, tilleul...)

6月23日

Les Cons

voici quelques conseils utiles de reconnaissance des cons dans la vie active ou non dénichés chez une dame merveilleuse... "Ma Dame Nature"!

bonne lecture à tous

Après observation en milieu réel d'un panel représentatif, je suis à même de vous livrer ici mes conclusions concernant cette espèce étrange, parfois drôle, parfois dérangeante: les Cons.

Les voici, répertoriés par catégories.

 

- Les Abrutis (prononcer en insistant sur le B):

Nom générique donné aux cons du volant

- les insulteurs professionnels

- les klaxonneurs intempestifs

- les "j'accélère si on me double" (espèce très dangereuse: à éviter!)

 

- Les Penses-Petit

Se divisent en deux groupes:

  • les Penses-Petit de Base: ceux là ne le font pas exprès. Pour des raisons que mon étude pourtant approfondie n'a pu éclaircir, ils sont incapables d'évoluer. Ce sont donc des cons généralement ennuyeux, parfois agaçants, mais inoffensifs.

 

  • les Penses-Petit Déguisés: pseudo-intello qui emploient de préférence des mots de plus de trois syllabes pour donner l'impression qu'ils sont érudits. Enervants mais pas méchants.

(les Penses-Petits par Choix ne rentre pas dans la catégorie "cons". En effet, ils ont choisi cet état en toute conscience et connaissance de cause, la plupart du temps pour se protéger du monde. Le P.P.C. a décidé de faire sienne la maxime: "Bienheureux les simples d'esprit")

 

- Les Bêtes et Méchants

Adeptes des blagues racistes, misogynes, misandres, et autres de mauvais goûts. Adore dîner devant le journal de 20 heures, surtout en temps de guerre sanglante dans un pays très très éloigné (peuplé de Noirs, Jaunes, Rouges ou Marrons de préférence)

D'apparence inoffensifs, il faut nénamoins se méfier: ils peuvent parfois passer à l'acte si une occasion d'exprimer leur intolérance leur est offerte (emménagement d'un couple homosexuel dans leur immeuble par exemple).

 

- Les Beaufs

Tous ceux qui croient que ponctuer chacune de leur phrase par "putain, merde, chier, rote, pète..." leur confère un charisme que le monde entier leur envie.

Ces cons-là ne sont pas dangereux, il arrive même parfois qu'on puisse passer de bons moments avec eux.

 

- Les Biens-pensants

Accros à une religion, ils prêchent leur bonne parole à longueur de journée (oeil larmoyant et bouche tremblante sur simple demande) tout en regardant de haut leur voisin RMiste.

ATTENTION!!! Méfions-nous des amalgames: tous les pratiquants ne rentrent pas forcément dans cette catégorie!!

 

- Les Caliméro

Ils ne savent pas dire grand chose d'autre que "j'ai pas d'chance", "personne ne m'aime", et autres variantes du type. Posséssifs, ils n'hésitent pas à utiliser sans vergogne la culpabilité pour arriver à leur fin ("tu vois, personne ne m'aime, d'ailleurs toi non plus vu que tu ne m'as pas appelé 456 fois aujourd'hui!!", voire même la variante bien connue "toute façon vous avez raison je suis pas sympa, je suis nul, je suis possessif, je sais qu'il faut que je travaille sur moi mais c'est si dur!!!!!")

On les distingue aisément des "vrais" dépressifs, et de ceux qui traversent une authentique mauvaise passe, par leur refus total de réelle remise en question, et par l'absence total d'évolution de leurs comportements au fil des années.

Inoffensifs à priori, ils nécessitent quand même la prise régulière d'aspirine. De plus, restez méfiant, ils leur arrivent de péter réellement les plombs!

 

- Les Politicards

Fervents partisans de tel ou tel parti ou homme politique, les Politicards, à l'instar de leur(s) idôle(s), emplissent tout l'espace avec leur voix forte, leurs grands gestes. Ils monopolisent généralement la conversation, usant s'il le faut de l'arme bien connue: le coupage de parole. Ils peuvent également taper du poing sur la table le cas échéant.

Inoffensifs, mais carrément casse-bonbons.

Malgré les apparances, les manipulateurs, les sadiques, les machiavéliques ne peuvent prétendre au titre de con, leur connerie ne pouvant s'exprimer que grace à leur grande intelligence, fort mal employée, certes!

 

Quelques signes simples pour reconnaître facilement un con:

- leur facilité à mépriser ouvertement les pensées d'autrui qui ne sont pas conformes aux leurs.

- leur propension à ramener systématiquement tout débat à une anecdote personnelle.

- leur incapacité à comprendre l'humour un tant soit peu subtil.

- leur grande consommation de phrases toutes faites et de lieux communs.

5月31日

J'aime pas le l'Art...( et bah bouffe d'la M....!)

Art' ternatif

 

"Amis Alchimistes bonsoir"

Certains se diront peut-être que l'Art n'a rien à faire dans ce blog " dit " alternatif,

seulement voilà... en l'occurence pour moi "Si" car l'Art est l'une des premières denrées alternatives,

et l'alternatif l'un des premiers élans de l'Art.

Ici nous ne parleront plus d'Art ou de peintures, mais de croûtes(ah oui je vois! ah ca fait tout de suite plus alternatif!!! waf waf waf!) pourquoi je tiens à ce mot, car ces croûtes ont toutes été faites avec des matériaux de récup' toiles ou papiers, supports ou cadres, pinceaux.

Seuls les outils tels que pastels, peintures et diluants ne le sont pas...

-(A ce sujet, toutes les astuces ou touts les bons plans pour évitez cela seront les bienvenus!)

Mais pour l'heure j'éspère que vous passerez un moment agréable en compagnie de ces quelques " croûtes".

" Une excellente soirée et de doux moments à tous"

5月29日

Pour savoir quelles semances seront abondantes l'année prochaine

 - Zoroastre donne un secret infaillible pour connaître l'abondance de la moisson pour l'année suivante : il faut, environ le quinzième du mois de juin, préparrer un petit canton de terre à la manière qu'on la prépare ordinairement pour être ensemencée. Vous y sèmerez toutes sortes de semences et vous observerez, après cela, laquelle des semances sera la mieux venue, et celles qui n'auront pas profité par la préparation que vous aurez faite seront stériles. Ainsi, le judicieux laboureur prendra sur cela ses mesures pour avoir une abondante moisson.

Pour savoir "si" les semances seront abondantes l'année prochaine :

 - Vous observerez au printemps dans quel état sont les noyers, car, s'ils paraissent chargéss de feuilles avec peu de fleurs, soyez assuré que la nature sera avare dans la distribution de ses richesses. Si, au contraire, vous voyez grande abondance de fleurs sur les noyers et que la quantité surpasse celle des feuilles, tirez-en augure de fertilité : les Anciens ont fait le même pronostic pour l'amandier.